jeudi 8 février 2024

Dans mon atelier d'hiver

Trève d'henryries, on va a l'atelier, là...

Malgré le réchauffement climatique, en Alsace, il fait toujours froid en hiver, donc pour pouvoir encore faire des choses à l'atelier à la morte saison, il est bon d'avoir un coin un peu isolé voire même un peu chauffé.

Donc j'ai continué le travail commencé il y a quelques années pour séparer un petit espace dans mon chantier et faire une pièce où il fait meilleur. Cet espace d'environ 10 m2 était un ancien box pour cheval (d'où la couleur sur le bas des murs).

J'avais à l'époque fait un premier pan de mur en ossature bois au dessus de mon établi temporaire (oui, celui qui dure)...

La quasi totalité de l'ossature est faite avec le bois initialement destiné a faire une cloture extérieure autour d'une prairie pour chevaux (comme ça la boucle est bouclée, même si ce n'était pas les mêmes chevaux des mêmes personnes)

Pose d'une lisse basse avec bande bitumée sur le haut du muret, ça fera la base:

Elle est fixée à l'aide de chevilles a frapper:

Au dessus, il y a une grosse poutrelle métallique double, que je vais habiller, j'y plaque un morceau d'OSB:

Sous l'OSB, je place la lisse haute, et entre les deux, viennent s'insérer les premiers montants:

Une fois le cadre complété, on pose les premières plaques d'OSB de parement:

Le niveau laser, c'est top, y a pas besoin de le tenir, ça libère une main...

La première rangée est faite, c'est la plus chiante. Faut tout tenir, mettre de niveau, faudrait quatre mains. Les suivantes sont beaucoup plus faciles.

Ca monte vite. La dernière rangée, c'est pas des plaques entières, faut les couper dans la longueur, et les poutrelles ne sont pas tout a fait de niveau, donc des coupes pas droites... Bref, ça prend plus de temps, mais on y arrive quand même.

Ensuite faut finir l'habillage de l'IPN

Le mur du fond, n'est pas droit non plus, j'avais pas fait gaffe, et ma coupe d'équerre tombe mal, mais pas question de gaspiller pour refaire:

Depuis l'autre coté, on y voit que du feu:

Pour éviter que le bordel de l'établi ne tombe et soit chiant a récupérer, je referme par un caisson, ça fait plus propre:


Et pour utiliser tout ce bel espace, je fixe des rails pour étagères:

La nature ayant horreur du vide, ça se rempli très vite...

Ca c'était le premier pan, celui contre l'établi.

Il y a l'autre, même méthode, mais il a fallu commencer par reboucher le haut du muret, car il y avait des barreaux métalliques avant. Donc rebouchage au mortier:

Tant qu'j'y suis, je laisse béton sur le bas du mur extérieur, qu'était un peu craignos

Et puis à l'entrée du box, le sol n'était pas top non plus

Une fois que c'est sec, j'me remet a mon ossature bois. Je vous passe un peu de détails, vu que ça ressemble à l'autre. Y a juste quelques trucs qui diffèrent.

J'ai fait un seuil avec ouverture grillagée, pour l'aération sous le futur plancher.

L'IPN n'est pas parallèle avec le muret, donc y a fallu biaiser un peu. La lisse haute commence, a gauche, sous l'IPN, puis s'en écarte progressivement. La plaque d'OSB au dessus est triangulaire. Un beau casse tête à découper et maintenir tout ça en place pendant le montage.


Ah oui, un autre détail, y va falloir mettre une porte, pour pouvoir entrer la dedans, quoi...

J'ai pris un truc a pas cher de chez bricodépot

Pour la mettre en place, deux cales en travers de l'ouverture

Un montant, une traverse, quelques vis, et hop, on referme le pan avec l'OSB

Voilà, tout ça c'était y a un bail, c'est resté dans cet état pendant quelque temps.

Mais bon, là, je me suis enfin sorti les doigts. Donc finition de ces pans de mur, le coté intérieur de la pièce. Isolation en mix laine de bois et laine de roche, car il me restait un peu de stock d'un précédent chantier, donc je l'ai utilisé. Malgré tout il a fallu aller chercher 2 paquets de plus pour finir.

J'ai oublié de faire des photos pendant le taf, mais bon c'est assez basique. Voilà le résultat:


J'ai aussi calfeutré les "fenêtres", car c'est juste deux plaques de plexiglas sur une simple armature bois. Donc j'ai rajouté une couche d'isolant polystyrène de récupération. Epaisseur 20mm, encore une fois du "bien mais pas top" temporaire, qui risque de durer.


C'est déjà assez efficace, quand on s'les gèle grave dans le reste de la maison, il fait un peu plus doux dans ce petit espace d'environ 10m^2.

J'en ai profité pour installer de l'éclairage (tubes fluo) et des prises murales pour minimiser un peu l'usage des rallonges électriques et autres multiprises. 

Pas de chauffage en fixe, juste un petit bain d'huile pour éviter que je me gèle les doigts en bossant.

J'ai récupéré des éléments d'une cuisine, suite à une rénovation chez ma mère, et j'en ai fixé au mur, pour pouvoir ranger de l'outillage a l'abri de la poussière.



Je n'y ai pour l'instant mis que des choses sur roulettes pour pouvoir facilement continuer, car il reste a isoler deux murs, faire un plancher et un plafond.

Il y a la perceuse à colonne, la scie ruban, deux servantes, et de quoi aspirer copeaux et sciure.

Du coup, j'ai commencé à l'utiliser ce petit bout d'atelier, mais (teasing) ça sera pour plus tard...

mardi 6 février 2024

Une petite brise de Nice

Autrement dit, un peu d'air pur pour l'atelier, et pas une mèche blonde qui casse...

Au lab, y a un purificateur d'air, que l'on met en route quand on produit de la poussière. Un modèle du commerce qui doit valoir plusieurs centaines d'euros.

J'aime bien mes poumons, je veux qu'ils restent aussi propres que possible, mais pas encore prêt a débourser tant de blé. En farfouillant sur le net, je suis tombé sur des posts de forums qui discutaient de ce genre de bidouillage:

Pour peu de brouzoufs, on peut se fabriquer un système de filtration qui est redoutablement efficace...

Plus d'infos ici ou bien .

Allez, je tente le coup, je me commande des filtres.

Ce sont des 20 pouces sur 24, donc ça ne fera pas un cube. J'opte pour la version a deux filtres, de forme prismatique.

Après réception, je procrastine un peu, puis finalement, je craque. Je sors le stock de scotch toilé.

On commence par joindre les 2 filtres par un petit coté:

On replie les deux filtres pour scotcher l'autre coté de la "charnière":

C'est le premier angle du prisme, je peaufine pour que ça soit solide.

Le voilà ouvert, remarquez les flêches sur les filtres qui indiquent le sens de circulation de l'air a filtrer:

Je prend, dans mon bordel de récup, une plaque d'isorel (je crois) assez épaisse sur laquelle je pose les filtres et le ventilateur, pour tracer le contour a découper:

Je commence a couper avec règle et cutter, et c'est vachement épais c'te bouse, je galère. Après la première ligne coupée, je sors l'artillerie lourde, la scie plongeante. Et là, ça va tout de suite beaucoup mieux...

Un bref ponçage des chants et dépoussièrage pour que le scotch tienne bien. Et hop, on commence le montage en 3D.

On renforce à l'intérieur, tant qu'on y accède...

On retourne, on fait pareil de l'autre coté, puis on passe au ventilateur, mise en place:

Je me fais pas chier avec le fil électrique, il passera tout simplement dans un des coins.

On fixe le boitier:

Et là on se lâche sur le scotch, j'en ai passé un rouleau et demi, pour soigner l'étanchéité. Bon, j'avoue, c'est aussi un peu par ToC...


Une fois fini, l'angoisse du premier test, est-ce que ça va fonctionner correctement ?

L'avenir nous le dira...

Je le pose près de la scie a ruban, grosse productrice de poussière, surtout depuis que j'ai démonté son aspiration, pour en prendre les mesures et en refaire une mieux... Ouais, ça fait un bail que c'est en attente, mais je me soigne, promis.

Ca ventile à l'arrière, c'est donc que de l'air est aspiré et passe par les filtres...

Faudra peut être que je fasse un cache circulaire coté ventilateur, pour améliorer le rendement, on verra à l'usage.

jeudi 1 février 2024

Ma tronche haineuse

Je racontais encore ma life, l'aut' jour, et je vous parlais de ma tronçonneuse (de récup de l'entreprise familiale, encore...).

Bon, ben voici la bestiole:

Yep, une nucléaire (a environ 70%), de marque Dolmar (maintenant dans le groupe Makita), modèle ES-2140A, millésime 2009.

Elle est plutôt bien équilibrée, pas trop lourde, le seul truc un peu chiant, c'est le fil à la patte, mais là y a pas grand chose a faire...

J'avais pété le bouchon du reservoir d'huile de coupe... En bourrinant, comment qu'vous z'avez deviné ?

Du coup, plus possible de l'utiliser, sous peine de bousiller quelque chose, la chaîne, le guide, etc.

J'en ai racheté un, j'ai beaucoup cherché, les fournisseurs sur le net semblent croire que c'est en or massif... Donc finalement, je me suis rabattu sur les vendeuses archères a cheval, qui l'avaient disponible en stock.


Il va bien sur la machine, pas de fuite d'huile...


 J'en ai profité pour prendre un pack de chaînes de rechange:

Celle de droite, c'est le modèle officiel, que j'avais déjà, a gauche le nouveau paquet de trois, a pas cher. Avec celle qui est en place sur la bécane, je devrais en avoir pour quelques 1/2 stères.

Ayet, je peux reprendre le bûcheronnage...


Je l'ai directement essayée sur un morceau de cerisier bien sec (depuis l'temps) et ben va falloir que j'affute ma chaîne, ça coupe pas et ça fume...

mercredi 31 janvier 2024

Un vice et quelques clous

Titre-dédicace à notre grand petit-cousin nancéen...

Mon vice a moi, c'est la récup, les clous sont souvent dedans.

J'ai récupéré, dans le chantier de ma frangine, anciennement chez le "Frantz", une grosse vis de pressoir a raisin.

Le gros "écrou" était fixé sur un madrier que j'ai pris avec, le bois doit être un peu "ferrugineux", va falloir faire gaffe a pas bousiller une lame sur un vieux clou...

Faudra en faire quelque chose...

Peut être un peu gros pour une presse d'établi, contrairement à mes précédentes trouvailles, ici et , ou autres acquisitions...

Tu vas au lab, qu'y m'dit

J'lui dit: "qui" ?

Y'm dit: "toi"

J'lui dit: "moi" ?

Y'm dit: "oui"

Trève de Renauderies, revenons-en a nos élucubrations...

La formation au tournage sur bois va se faire au Ribolab. Donc en route, tout droit direction à Ribeau, non pas pour y cueuillir des fraises tagada, mais pour découvrir le FABLAB associatif de Ribeauvillé.


 On y trouve, dans la salle principale:

  • plusieurs imprimmantes 3D (FDM et résine)
  • une salle informatique multipostes avec projecteur
  • du matériel électronique
  • un coin détente, pour la pause café
Dans la salle de tournage sur bois:
  • deux tours Record Power Coronet Herald avec chacun une aspiration dédiée
  • un système de filtration de l'air
  • une petite scie a ruban
  • une petite perceuse a colonne
  • un touret d'affutage / démorfilage avec gabarits Oneway
  • plusieurs jeux d'outils de tournage
  • un petit stock de bois prêt à l'emploi
  • de quoi faire la finition (ponçage, huile, etc.

Dans la salle CNC:

  • une fraiseuse CNC
  • une graveuse laser

Et j'en oublie probablement.

Dans toutes les salles, il y a des gens sympas, curieux, qui apprennent des trucs, font des choses... C'est génial, et pas trop loin de chez ouam...

Un bucheron qui a de l'âge

Cela faisait quelque temps que ma mère m'avait demandé de couper un arbre dans son jardin, car trop proche de la cloture du voisin.

Un thuya (ou peut être un cyprès, je ne suis pas bien sûr).

Les cônes sont petits et en grappes.

Tronc double, environ 6m de haut.

Ma tronçonneuse électrique:

Elle n'est plus utilisable depuis que j'ai pété le bouchon du reservoir d'huile de coupe. Et comme je procrastine le rachat d'un remplaçant depuis lors... Meh.

Plus de détails ici.

Le beau frère ayant reçu une belle petite Stihl pour son anniversaire.


Je la lui ai empruntée pour cette tâche.

 

Moi: y a le plein ?

Lui: oui, oui

Moi: y a de l'huile de coupe ?

Lui: oui, oui


Je vous en dit pas plus, mais cela aura son importance, un peu plus tard dans l'aventure...


OK, c'est parti direction la forêt, euh, le jardin citadin.

Démarrage un peu fastidieux de la bécane, mais ça fini par démarrer.

Ebranchage du bas jusqu'à hauteur limite, RAS, ça pulse: vite fait, bien fait.

Je me dit que la tronçonneuse, en équilibre sur une échelle, c'est pas une super idée.

Bon, ben je vais voir pour attaquer le tronc alors. On fera le reste des branches une fois l'bouzin au sol...

Hop on enlève un coin, dans la direction de là où ça doit tomber. Très théorique tout ça, j'y connais pas trop grand chose en déforestation.


Ouais, là c'est que le début, faut en couper un peu plus pour que ça serve a quelque chose...

Lorsque soudain survient le drame
Juste à la sortie d'un coupage
Y a plus d'essence dans la bécane
Gérard Lambert est fou de rage
T'aurais bien dû, Gérard Lambert
Aller à là station service
Pour vraiment aider ta mère
Comme un bon fils

Grmbl, pas envie de faire l'aller-retour pour faire le plein. Et dans le bidon de benzine pour la tondeuse, c'est pas du mélange, ça va pas aller...

Que faire ?

Ben à la main, bien sûr...

Je sors la petite scie d'élagage, l'échelle et v'la-t-y pas qu'j'ébranche jusqu'en haut, en sécurisant l'échelle au tronc au fur et a mesure que je monte, avec une sangle.

Sueur s'ensuit.

Arrivé à la cîme, je débite (toujours avec la petite scie d'élagage manuelle) des sections "gérables" du tronc que je fais tomber au sol, tranquilou bilou.

Bon, plus je redescends, plus le diamètre est conséquent, au bout du 4ème morceau, j'ai (enfin) l'illumination.

Bon sang, mais c'est bien sûr, y a toute une équipe de charpentiers sur le chantier de ma frangine juste à coté. Ils utilisent des tas de tronçonneuses pour bosser, y vont bien m'dépanner d'un peu de fuel.

Aussitôt dit, aussitôt fait, le gars n'avait quasiment plus rien dans son bidon, il m'a tout filé, le sympa !

Retour en forêt, enfin, j'me comprends. Rallumage illico de la meule, et je traîne pas, hors de question de retomber en rade avant d'avoir fini.

Bim, l'arbre est par terre, je fais un tas avec les branchages pour la déchetterie.

Il ne reste plus que la souche en terre, que je creuse pour qu'elle "composte" plus vite. Mais j'ai crû comprendre, depuis lors, que ces espèces ne pourrissent pas bien... Et en plus il paraîtrait que a ronce de thuya c'est plutôt joli comme bois. Va falloir sortir la pioche un de ces jours.

C'est pas du gros tronc pour faire de la planche, mais c'est déjà pas si mal, et on trouvera bien une idée pour l'utiliser... (Ouais, bon, en fait, l'idée, je l'ai déjà, teasing, teasing...)

Je charge tout ce que je veux récupérer comme bois dans ma camionette, et hopla, direction le site de stockage (chez ouam, quoi).

C'est tout plein de sève / résine qui colle très très bien, et ça dégage une odeur folle de citronelle qui embaume l'atmosphère.


J'ai récupéré des ptits bubons rigolos...

Je met un vieux reste de lasure bondex foncée sur les bouts pour freiner le séchage.

Quelques jours plus tard je débite à la scie ruban toutes les petites branches récupérées en tronçons de 20 à 40 cm pour en faciliter le stockage.

Et comme j'ai rendu la Stihl, je me suis enfin sorti les doigts et racheté le bouchon manquant, je vais pouvoir débiter proprement les bouts des troncs.

Récolte: premier tronc: longueur 5m65, diamètre entre 11 et 27 cm, deuxième tronc: longueur 3m25, diamètre entre 9 et 15 cm. Cubage brut d'environ 0.2 m^3.

mercredi 17 janvier 2024

E pur si muove !

Ouaip, bon, encore une autre grosse pause du blog, mais la terre continue a tournicoter.


Je conaissais le tournage sur bois depuis tout petit, car dans l'usine de menuiserie de mon oncle (fabrication de chaises et meubles) il y avait un énorme tour de reproduction par copiage de gabarit, pour faire des pieds de chaise, entre autre.

Mais ma première expérience personelle du tournage se fit en colo de vacances, en Chartreuse, à Sainte-Marie-du-Mont. On y fabriquait des micro-fusées. Pour en faire les ogives, on tournait un carrelet de balsa enfiché sur une vis dans un mandrin de perceuse fixée sur un établi. C'était un peu folklo mais ça marchait et y a pas eu beaucoup de blessures (si mes souvenirs sont exacts).

Ces fusées étant très libres dans leurs formes (taille, ailerons, etc.) les vols ne finirent pas tous de la bonne manière. Certaines de ces ogives ont terminé leur vie sur une pierre, ou fichées dans le sol. Bref, des très bons souvenirs.

Merci l'ANSTJ (maintenant planète sciences) pour cette initiation (entre autres).

J'avais ressuscité cette technique du tournage sur perceuse plus récemment, pour faire un bouton au bout du manche de ma presse verticale d'établi, c.f. ici.

Alors le tournage sur perceuse, c'est "bien mais pas top", j'avais toujours cette idée en tête de m'essayer à cette activité "pour de vrai". Le web regorge de vidéos de tournage, toutes plus intéressantes les unes que les autres.

Mais voilà sans occasion, comment fait-on le larron ?

Cela faisait quelques années que j'avais repéré le beau gros tour à bois dans l'atelier de l'oncle de ma compagne (chef d'atelier menuiserie en retraite) et que je lui avais demandé s'il ne me ferait pas une petite formation. Il ne restait plus qu'a convenir du quand...

Et le temps passant et réitérant ce voeu lors de chacune de nos rencontres familiales, quelques années sont passées par là, sans rien concrétiser.

Quand un beau soir d'Août 2023, je reçois un message dudit bel-oncle, qui me dit: "je t'ai inscrit à la formation qui commence en Septembre. Si t'es dispo demain soir tu peux aller voir la présentation de l'activité, au lab".

Bim, me voilà sur les rails...

Et hop un bon gros mur de texte sans photo, avec une fin en teasing.

La suite au prochain numéro.