Voila un moment que j'ai un peu délaissé ce journal, me revoilà donc...
Pour compléter mon atelier, je cherchais une bonne combinée dégauchisseuse / raboteuse, pour remplacer la toute petite que j'ai sur la Lurem C7 avec ses 15 cm de large et ses tables ridicules...
J'ai scruté les annonces du bon coin pendant longtemps à la recherche d'une bonne vieille mémère tout en fonte pour poser à coté de ses semblables (les scies circulaire et ruban).
On trouve tout plein de monstres de 50 a 70 cm de large, mais c'est beaucoup trop gros, et en plus c'est souvent des machines séparées et non des combinées, ce qui prend encore plus de place.
Des dégauchisseuses, format porte-avion :
Des raboteuses aussi, dans le genre de celles là :
Y a quand même quelques combis :
Je cherchais quelque chose de plutôt compact et quand même relativement moderne... Mais surtout les quelques rares modèles de 30 a 40 cm de large me sont passés sous le pif sans que j'ai eu le temps de me retourner, alors...
J'en étais a me demander si cela ne vaudrait pas mieux de regarder les machines récentes.
Y a les bidules en tôle, légers, pas trop cher mais c'est pas ma came et ça ne serait pas mieux que la vieille Lurem...
Y a le matos de pro, c'est beaucoup mieux mais très cher en neuf, et rare en bonne occase...
Et je suis tombé sur une annonce qui avait du chien, une R/D moderne (enfin plus ou moins elle est de 2001), compacte, costaude (elle est donnée pour 360 Kg sans la mortaiseuse), a un prix intéressant...
Une Holztech FS320 Profi triphasée :
J'ai profité d'une tournée de livraisons dans le coin pour passer voir la bête, et comme elle avait l'air en bon état, mis a part un peu de rouille superficielle sur les tables et quelques ptits pets sur les couteaux, je l'ai embarqué direct... Elle a la table de mortaisage mais il manque le capot d'aspiration qu'il va falloir remplacer ou bricoler un truc.
Le chargement s'est fait sans encombre dans ma camionnette, le voyage d'une centaine de bornes, tranquille, paisible. Mais alors je vous dit pas la suite tout de suite. Le déchargement épique va être décrit dans un autre billet.
PS : J'ai mis ici des images glanées sur le net dans le but unique d'illustrer mon propos, sans but commercial. Si vous en êtes les ayant-droits et voulez que je les retire, faites le moi savoir.
samedi 7 décembre 2013
vendredi 5 juillet 2013
10K ça c'est du lourd !
Woohoo, ayet la dix millième page vue (OK un peu plus, mais ya des hits qui sont de moi aussi, alors...)
Merci les curieux, j’espère que cela vous plait !
Merci les curieux, j’espère que cela vous plait !
vendredi 7 juin 2013
Établi roulant
Toujours dans la série déménagement, je continue a vider l'ancien garagetelier très encombré chez ma mère, et je rapatrie le matos chez moi...
Le grand morceau de plan de travail de cuisine de récup' qui faisait office de plateau d’établi a été recyclé en établi roulant en le fixant sur un chariot métallique:
Ça fait une belle surface de travail...
La presse en bout est restée installée.
Et il y a deux plateaux dessous pour poser des outils ou autres trucs...
mercredi 5 juin 2013
Tri-électrique
Aujourd'hui rien de bien boiseux, mais une avancée qui va permettre plein de nouvelles choses... J'ai été chercher du matériel électrique triphasé pour pouvoir faire tourner mes machines :
Une fiche mâle, 15m de câble souple néoprène (Titanex H07RN - F5G2.5)...
Ainsi qu'une prise femelle et voila une belle rallonge tétrapolaire (3P+N+T trois phases, neutre et terre)...
Le disjoncteur différentiel 500mA d'origine installé dans la maison...
Le compteur triphasé 4 fils 3x230 - 400 V qui va de 10 a 60 Ampères
Et voila le tableau électrique débarrassé de tout les circuits qui trainaient depuis le début du chantier. Il n'y a plus que le disjoncteur différentiel 30mA, un disjoncteur 16A monophasé, et le disjoncteur 16A triphasé qui restent connectés au réseau et alimentent les deux prises fixées sous le tableau. Tout le reste est déconnecté et n'est en place que pour ne pas laisser d'ouvertures dans la façade du tableau (je n'ai pas assez de petits caches pour le refermer complètement). C'est sur ces deux prises que je tire tout le jus nécessaire au chantier.
Avec l'installation de cette prise tri, j'ai enfin pu tester la scie circulaire que j'ai acquis récemment : elle coupe, son pote le compresseur compresse bien et l'aspiro aspire a fond... Y a plus qu'a remonter / rebrancher le reste (R/D, scie ruban...)
Une fiche mâle, 15m de câble souple néoprène (Titanex H07RN - F5G2.5)...
Ainsi qu'une prise femelle et voila une belle rallonge tétrapolaire (3P+N+T trois phases, neutre et terre)...
Le disjoncteur différentiel 500mA d'origine installé dans la maison...
Le compteur triphasé 4 fils 3x230 - 400 V qui va de 10 a 60 Ampères
Et voila le tableau électrique débarrassé de tout les circuits qui trainaient depuis le début du chantier. Il n'y a plus que le disjoncteur différentiel 30mA, un disjoncteur 16A monophasé, et le disjoncteur 16A triphasé qui restent connectés au réseau et alimentent les deux prises fixées sous le tableau. Tout le reste est déconnecté et n'est en place que pour ne pas laisser d'ouvertures dans la façade du tableau (je n'ai pas assez de petits caches pour le refermer complètement). C'est sur ces deux prises que je tire tout le jus nécessaire au chantier.
Avec l'installation de cette prise tri, j'ai enfin pu tester la scie circulaire que j'ai acquis récemment : elle coupe, son pote le compresseur compresse bien et l'aspiro aspire a fond... Y a plus qu'a remonter / rebrancher le reste (R/D, scie ruban...)
jeudi 30 mai 2013
Dès que le vent soufflera...
Il soufflera plus fort qu'ici, en tout cas...
Le compresseur que j'ai pris chez la même personne que le combiné scie / toupie / mortaiseuse n'est pas mal non plus, lui...
Mais beaucoup plus jeune. De marque ABAC, 100 litres puissance 3 cv triphasé
Il ne devrait pas avoir trop de peine a remplacer le petit Parkside, qui du coup va rester chez la frangine où il sert quotidiennement a actionner des vérin Festo.
dimanche 26 mai 2013
La belle bête a trouvé lame sœur
D'habitude je n'aime pas trop la fonte, car c'est le symptôme de la fin de la neige et de la saison de ski en même temps. Mais là j'ai (encore une fois) dû réviser mon jugement... Le chargement s'est fait sans encombre, on glisse la machine sur la palette préparée la veille, on y perce les trous pour la boulonner dessus. Le plus dur aura été de couper la tige filetée à la scie a main, une bonne suée.
Et après un ptit coup de tire palette passant sur une rampe pour grimper dans la camionnette. On charge le reste : le compresseur et la partie mortaiseuse qui est démontée, mais lourde comme un âne mort. Un voyage d'une cinquantaine de kilomètres plus tard et là c'est plus tout à fait aussi simple car me voilà seul pour décharger...
Et c'est plutôt chargé...
avec le plus gros morceau en premier. Une pile de palettes et cales pour s'approcher de la hauteur du coffre, et une plaque d'acier posée dessus.
Le tire-palette pour soulever et sortir, mais le garage est en pente, donc impossible de tirer à la main, avec en plus un tire-pal qui fuit et redescend tout seul.
Solution, comme d'hab' : des sangles de camion...
Accrochées solidement au fond du garage
Et après, on alterne entre ça :
On lève...
Et ça:
On tire...
Et la voilà dehors, juchée sur son socle de bric et de broc
Des vues sous toutes les coutures
Y a comme toujours un gros moteur là dessous
La preuve
Triphasé 3,5 cv
Y a aussi les accessoires indispensables :
Une clé de 50 pour démonter la lame, une tige en acier pour bloquer l'arbre pendant la dépose, et pour finir le guide parallèle un bon gros bout de fonte bien stable.
Il y a aussi le socle pour la mortaiseuse :
Avec le volant permettant la montée / descente de la table pour la mettre au niveau du mandrin en bout d'arbre.
Le susdit mandrin et en dessous les boulons pour attacher le socle de la mortaiseuse au bâti de la combinée.
Et la table (ici, vue posée à l'envers) avec les poignées permettant les translations sur deux axes. J'ai du mal a porter cette pièce tout seul, je dirais qu'elle fait au moins 50 Kgs.
Allez une petite dernière pour la route : vue d'ensemble
Je crois que voilà lame sœur pour la bête à ruban, elles sont de la même trempe en tout cas...
Edité Jeudi 30 Mai 2013 : Après un week-end passé juchée sur son socle branlant, j'ai enfin réussi a lui faire poser le pied au sol, non sans mal. D'abord une petite lutte acharnée contre le tire-pal récalcitrant, car il faut pomper tout en se déplaçant, et comme le sol est en pente dans certaines parties de mon garage, ce fût légèrement sportif. Une fois positionnée sous le palan, on sangle le bordel :
Les bastaings sont là pour éviter que les sangles ne tirent trop sur la table et ne la dérèglent ou pire la déforment. Bon OK j'aurais probablement pu m'en passer car faire plier ce chtreugueudeu, ça doit pas être si facile que ça, mais bon un brin de prudence ne fait généralement pas de mal.
La voilà prête pour la levée. Le centre de gravité d'un bouzin pareil n'est pas simple a estimer, du coup elle fait comme la tour de Pise, elle penche un brin...
Puis rapidement elle retrouve le plancher des vaches, enfin ici c'était plutôt des chevaux. Qu'elle a d’ailleurs en nombre conséquent (c.f. plus haut)
Quelques détails croustillants :
Lame diamètre 315 avec le capot de protection qui n'a pas de prise pour aspiration des sciures. Basique mais très bien réalisé.
Une fois le capot retiré on voit bien le couteau diviseur de fabrication artisanale. Sa distance à la lame laisse penser que la scie pourrait accepter des lames plus grandes. A voir.
La partie de la table a gauche de la lame possède une glissière en queue d'aronde et peut s'incliner pour les coupes en biais ce qui est différent des scies modernes pour lesquelles c'est la lame qui s'incline par rapport à une table fixe et monobloc.
La lame que j'ai eu avec est une Leuco proline 96 dents de diamètre 300 ou 315 mm...
Un simple capot en contre-plaqué a retirer pour accéder à la lame et a son écrou de fixation, c'est du gros calibre 50. On voit a gauche la fixation du couteau diviseur.
Sur cette photo on voit bien l'arbre avec sa poulie d'entrainement, d'un coté la lame et de l'autre le mandrin de la mortaiseuse. Le bâti de la machine a été coupé, je pense pour pouvoir passer la courroie. On voit aussi un graisseur fixé sur le palier coté mandrin.
La courroie de transmission moteur / arbre.
On voit que la mémère a fait la guerre, enfin peut être pas, mais elle a de belles cicatrices. Comme cette patte (une bien grosse patoune quand même) de fixation et inclinaison de la partie de table mobile. Réparée par soudure au laiton (?) on dirait. Bon du moment que la table reste bien plane et stable cela ne devrait pas déranger.
Le volant qui contrôle la montée / descente de la table et donc de la profondeur de coupe. Il agit par pignon sur une vis sans fin solidaire du socle :
Ici on voit le mécanisme dans son ensemble, avec les deux bras massifs qui supportent la table.
Passons à la table en fonte massive.
Sur la droite la partie inclinable
Ses dimensions 1m par 1m31, il y a pas de quoi se coucher dessus, mais ça devrait suffire.
Une plaque insérée juste à coté de la lame peut se retirer
La seule et unique inscription visible sur toute la combinée. Ce petit "TC5" frappé dans la table laisse une impression de mystère quant à l'origine de cette machine.
Édité Samedi 22 Mars 2014 : en fait j'ai trouvé une autre inscription, tellement grosse que je suis passé a coté sans la voir :
Si quelqu'un reconnaît un élément ou a des informations sur cette machine je serais très heureux de les mentionner ici.
Et après un ptit coup de tire palette passant sur une rampe pour grimper dans la camionnette. On charge le reste : le compresseur et la partie mortaiseuse qui est démontée, mais lourde comme un âne mort. Un voyage d'une cinquantaine de kilomètres plus tard et là c'est plus tout à fait aussi simple car me voilà seul pour décharger...
Et c'est plutôt chargé...
Le tire-palette pour soulever et sortir, mais le garage est en pente, donc impossible de tirer à la main, avec en plus un tire-pal qui fuit et redescend tout seul.
Solution, comme d'hab' : des sangles de camion...
Accrochées solidement au fond du garage
Et après, on alterne entre ça :
On lève...
Et ça:
On tire...
Et la voilà dehors, juchée sur son socle de bric et de broc
Des vues sous toutes les coutures
Y a comme toujours un gros moteur là dessous
La preuve
Triphasé 3,5 cv
Y a aussi les accessoires indispensables :
Une clé de 50 pour démonter la lame, une tige en acier pour bloquer l'arbre pendant la dépose, et pour finir le guide parallèle un bon gros bout de fonte bien stable.
Il y a aussi le socle pour la mortaiseuse :
Avec le volant permettant la montée / descente de la table pour la mettre au niveau du mandrin en bout d'arbre.
Le susdit mandrin et en dessous les boulons pour attacher le socle de la mortaiseuse au bâti de la combinée.
Et la table (ici, vue posée à l'envers) avec les poignées permettant les translations sur deux axes. J'ai du mal a porter cette pièce tout seul, je dirais qu'elle fait au moins 50 Kgs.
Allez une petite dernière pour la route : vue d'ensemble
Je crois que voilà lame sœur pour la bête à ruban, elles sont de la même trempe en tout cas...
Edité Jeudi 30 Mai 2013 : Après un week-end passé juchée sur son socle branlant, j'ai enfin réussi a lui faire poser le pied au sol, non sans mal. D'abord une petite lutte acharnée contre le tire-pal récalcitrant, car il faut pomper tout en se déplaçant, et comme le sol est en pente dans certaines parties de mon garage, ce fût légèrement sportif. Une fois positionnée sous le palan, on sangle le bordel :
Les bastaings sont là pour éviter que les sangles ne tirent trop sur la table et ne la dérèglent ou pire la déforment. Bon OK j'aurais probablement pu m'en passer car faire plier ce chtreugueudeu, ça doit pas être si facile que ça, mais bon un brin de prudence ne fait généralement pas de mal.
La voilà prête pour la levée. Le centre de gravité d'un bouzin pareil n'est pas simple a estimer, du coup elle fait comme la tour de Pise, elle penche un brin...
Puis rapidement elle retrouve le plancher des vaches, enfin ici c'était plutôt des chevaux. Qu'elle a d’ailleurs en nombre conséquent (c.f. plus haut)
Quelques détails croustillants :
Lame diamètre 315 avec le capot de protection qui n'a pas de prise pour aspiration des sciures. Basique mais très bien réalisé.
Une fois le capot retiré on voit bien le couteau diviseur de fabrication artisanale. Sa distance à la lame laisse penser que la scie pourrait accepter des lames plus grandes. A voir.
La partie de la table a gauche de la lame possède une glissière en queue d'aronde et peut s'incliner pour les coupes en biais ce qui est différent des scies modernes pour lesquelles c'est la lame qui s'incline par rapport à une table fixe et monobloc.
La lame que j'ai eu avec est une Leuco proline 96 dents de diamètre 300 ou 315 mm...
Un simple capot en contre-plaqué a retirer pour accéder à la lame et a son écrou de fixation, c'est du gros calibre 50. On voit a gauche la fixation du couteau diviseur.
Sur cette photo on voit bien l'arbre avec sa poulie d'entrainement, d'un coté la lame et de l'autre le mandrin de la mortaiseuse. Le bâti de la machine a été coupé, je pense pour pouvoir passer la courroie. On voit aussi un graisseur fixé sur le palier coté mandrin.
La courroie de transmission moteur / arbre.
On voit que la mémère a fait la guerre, enfin peut être pas, mais elle a de belles cicatrices. Comme cette patte (une bien grosse patoune quand même) de fixation et inclinaison de la partie de table mobile. Réparée par soudure au laiton (?) on dirait. Bon du moment que la table reste bien plane et stable cela ne devrait pas déranger.
Le volant qui contrôle la montée / descente de la table et donc de la profondeur de coupe. Il agit par pignon sur une vis sans fin solidaire du socle :
Ici on voit le mécanisme dans son ensemble, avec les deux bras massifs qui supportent la table.
Passons à la table en fonte massive.
Sur la droite la partie inclinable
Ses dimensions 1m par 1m31, il y a pas de quoi se coucher dessus, mais ça devrait suffire.
Une plaque insérée juste à coté de la lame peut se retirer
La seule et unique inscription visible sur toute la combinée. Ce petit "TC5" frappé dans la table laisse une impression de mystère quant à l'origine de cette machine.
Édité Samedi 22 Mars 2014 : en fait j'ai trouvé une autre inscription, tellement grosse que je suis passé a coté sans la voir :
Si quelqu'un reconnaît un élément ou a des informations sur cette machine je serais très heureux de les mentionner ici.
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