jeudi 24 avril 2014
La mérule et ses sept dans un miroir
Ayant été contacté par un récent acquéreur d'une combinée Lurem c7 qui voulait avoir quelques précisions sur des pièces de la machine (autres que la mortaiseuse présentée ici), voila une présentation des pièces détachées manquantes.
Le chariot de sciage / tennonage qui se boulonne sur la table principale :
Un gros plan sur le presseur pour immobiliser la pièce de bois :
Une vue du profilé alu qui se fixe sur la table de la combinée :
Une vue du dessous, ou l'on voit les galets qui permettent le mouvement de la table supérieure :
Voila le guide de dégau :
Qui fait aussi office de guide de toupillage de l'autre coté :
Les trous taraudés servent a fixer les presseurs sur le dessus
Et des joues en bois sur le coté pour servir de guide aux pièces a usiner
Ici le guide vue de dessus...
On remarquera qu'il a subi les outrages du temps, une casse que le précédent propriétaire a (plutôt) bien réparé :
Une belle soudure propre et le guide une fois fixé sur la machine est bien d'équerre par rapport a la table...
Le guide se fixe sur un profilé carré en bout de table, et le bouton permet le serrage une fois en position...
Voila une partie des pièces qui constituent cette bonne petite machine...
jeudi 17 avril 2014
Les vieilles qui en rient
Il y a quelques temps déjà, j'avais donné une liste de mes sites boiseux favoris.
Depuis lors, j'ai découvert une petite pépite, c'est en américain, c'est pour les amateurs de vieille fonte, de grosses mémères antédiluviennes, de monstres anachroniques, bref les belles bécanes d'antan quoi, de quand on savait faire du qui dure, et du qui se barre pas tout seul sous tes pattes quand tu tournes l'interrupteur...
Il y a le forum, et un site de recensement des machines rencontrées par les membres aux cours de leurs quêtes sur la pente glissante...
Tannewitz, Oliver, Yates, Wadkin, Crescent, Fay & Egan, des noms qui nous sont (quasi) inconnus, mais qui mériteraient notre attention.
Attention ce qui suit peut être considéré comme choquant, certaines restaurations aboutissent a des machines en meilleur état qu'a leur sortie d'usine, alors couchez les enfants et asseillez-vous confortablement, mettez vos lunettes de soleil, car ça brille, y a du sérieux bling inside...
Petit florilège de restaurations pour vous mettre l'eau a la bouche :
Une simple petite perceuse a colonne...
Une scie radiale qui irradie bien les yeux
Une dégauchisseuse pour troncs d'arbres entiers.
Pour le plaisir, un chtiot "avant"
"après"
Des machines improbables pour un garagetelier, comme cette mortaiseuse a bédanes :
Y a des ancêtres qui ont plus d'un siècle et qui travaillent encore...
Ça monte vite dans les tours
Et une marque de légende, qui a fait des merveilles :
Le fil qui présente cette scie...
Qui a dit que les combinées ne sont bonne que pour des européens... Celle-ci est ici, et son restaurateur de génie est là, et les deux sont ricains, chapeau bas !
Une sélection d'avant-après : "impressive ones" et "Best before / after"...
Y a des montagnes d'informations relatives a la restauration d'anciennes machines, tous les sujets sont traités, y compris des bien bien pointus, bref une sacrée mine d'or, euh non de fonte grise !
Un canadien restaurateur de machines nous présente ses bécanes...
Voila pour l'avant-goût, a vous de creuser plus avant...
Depuis lors, j'ai découvert une petite pépite, c'est en américain, c'est pour les amateurs de vieille fonte, de grosses mémères antédiluviennes, de monstres anachroniques, bref les belles bécanes d'antan quoi, de quand on savait faire du qui dure, et du qui se barre pas tout seul sous tes pattes quand tu tournes l'interrupteur...
Il y a le forum, et un site de recensement des machines rencontrées par les membres aux cours de leurs quêtes sur la pente glissante...
Tannewitz, Oliver, Yates, Wadkin, Crescent, Fay & Egan, des noms qui nous sont (quasi) inconnus, mais qui mériteraient notre attention.
Attention ce qui suit peut être considéré comme choquant, certaines restaurations aboutissent a des machines en meilleur état qu'a leur sortie d'usine, alors couchez les enfants et asseillez-vous confortablement, mettez vos lunettes de soleil, car ça brille, y a du sérieux bling inside...
Petit florilège de restaurations pour vous mettre l'eau a la bouche :
Une simple petite perceuse a colonne...
Une scie radiale qui irradie bien les yeux
Une dégauchisseuse pour troncs d'arbres entiers.
Pour le plaisir, un chtiot "avant"
"après"
Des machines improbables pour un garagetelier, comme cette mortaiseuse a bédanes :
Y a des ancêtres qui ont plus d'un siècle et qui travaillent encore...
Ça monte vite dans les tours
Et une marque de légende, qui a fait des merveilles :
Le fil qui présente cette scie...
Qui a dit que les combinées ne sont bonne que pour des européens... Celle-ci est ici, et son restaurateur de génie est là, et les deux sont ricains, chapeau bas !
Une sélection d'avant-après : "impressive ones" et "Best before / after"...
Y a des montagnes d'informations relatives a la restauration d'anciennes machines, tous les sujets sont traités, y compris des bien bien pointus, bref une sacrée mine d'or, euh non de fonte grise !
Un canadien restaurateur de machines nous présente ses bécanes...
Voila pour l'avant-goût, a vous de creuser plus avant...
mercredi 16 avril 2014
Une nouvelle carte de la terre
Comme dit précédemment, la R/D Holztech n’était pas complète (ni neuve) quand je l'ai achetée, il lui manque le carter basculant de captation des copeaux...
J'en ai commandé un chez Holzprofi France, car ils vendent la même machine sous leur marque et les pièces sont compatibles.
Le voila arrivé :
Sous...
Toutes...
Les coutures...
Aussitôt monté :
En position raboteuse : tables ouvertes, carter en haut.
En position dégau (reste a baisser les tables), carter en bas...
Il ne me manque que les prises électriques triphasées pour envoyer du gros copeau.
J'en ai commandé un chez Holzprofi France, car ils vendent la même machine sous leur marque et les pièces sont compatibles.
Le voila arrivé :
Sous...
Toutes...
Les coutures...
Aussitôt monté :
En position raboteuse : tables ouvertes, carter en haut.
En position dégau (reste a baisser les tables), carter en bas...
Il ne me manque que les prises électriques triphasées pour envoyer du gros copeau.
mardi 1 avril 2014
Que la morte se taise
Suite a une demande d'information a propos de la table de mortaisage de ma petite combinée Lurem C7. La voila sous toutes ses coutures...
Une vue de devant. Le levier sert a déplacer la table sur deux axes, pour amener la pièce de bois fixée dessus a la rencontre de la mèche a mortaiser qui est dans le mandrin en bout d'arbre de dégau.
Les mouvements se font avec des roues "galet" qui roulent dans des rainures trapézoïdales sur les pièces en alu qui constituent une table croisée.
Vue a l'envers, on voit la base en forme de nœud-pap' qui se fixe a la façade de la combinée avec des équerres au niveau des trous sur les cotés.
Sur ce gros plan dans la rainure au centre de la table en alu, on peut voir les lardons avec vis papillon (oui, il en manque une...) qui servent a limiter la course dans l'axe des mèches (donc de la mortaise) :
Le profil de cette table en alu :
La deuxième, perpendiculaire a la première, permet le déplacement latéral de la table, pour donner la largeur a la mortaise. Elle est plus petite, moins large, mais de profil similaire :
Elle aussi montée sur 4 roues galet. Et sur celle-ci, est fixée la table, vue de dessus :
Le mouvement latéral est contraint par deux butées sur un barreau hexagonal.
La table, longueur hors tout 53 cm, surface de travail 45 cm :
Le trou en bas a gauche sert au bras de support de la presse de serrage du bois.
Largeur de la surface de travail 20 cm.
Édité le 24 Avril 2014 : Pour une présentation des autres pièces détachées de la machine (chariot de sciage / tennonage et guide de dégau / parallèle) allez voir par ici.
Une vue de devant. Le levier sert a déplacer la table sur deux axes, pour amener la pièce de bois fixée dessus a la rencontre de la mèche a mortaiser qui est dans le mandrin en bout d'arbre de dégau.
Les mouvements se font avec des roues "galet" qui roulent dans des rainures trapézoïdales sur les pièces en alu qui constituent une table croisée.
Vue a l'envers, on voit la base en forme de nœud-pap' qui se fixe a la façade de la combinée avec des équerres au niveau des trous sur les cotés.
Sur ce gros plan dans la rainure au centre de la table en alu, on peut voir les lardons avec vis papillon (oui, il en manque une...) qui servent a limiter la course dans l'axe des mèches (donc de la mortaise) :
Le profil de cette table en alu :
La deuxième, perpendiculaire a la première, permet le déplacement latéral de la table, pour donner la largeur a la mortaise. Elle est plus petite, moins large, mais de profil similaire :
Elle aussi montée sur 4 roues galet. Et sur celle-ci, est fixée la table, vue de dessus :
Le mouvement latéral est contraint par deux butées sur un barreau hexagonal.
La table, longueur hors tout 53 cm, surface de travail 45 cm :
Le trou en bas a gauche sert au bras de support de la presse de serrage du bois.
Largeur de la surface de travail 20 cm.
Édité le 24 Avril 2014 : Pour une présentation des autres pièces détachées de la machine (chariot de sciage / tennonage et guide de dégau / parallèle) allez voir par ici.
samedi 29 mars 2014
Écorce allemande
Pour la remise en état de la RD Holztech, il me manque le carter d'aspiration que j'ai commandé. Par contre comme le distributeur de la machine n'a pas proposé la pièce assez vite et surtout beaucoup plus cher que la concurrence, je l'ai prise ailleurs...
C'est l'avantage des machines que l'on trouve sous plusieurs marques, on a le choix des distributeurs... La pièce n'aura peut être pas la bonne couleur, ce sera une surprise, et de toute façon c'est pas vraiment grave. Elle vient de l'usine de production de la machine : Stomana en Bulgarie.
Je les avais contacté directement, mais ils ne vendent pas aux particuliers, il faut passer par un revendeur. Le revendeur Holzprofi local, a été très professionnel, il m'a fait un devis plutôt raisonnable après avoir vérifié auprès du fabricant que la pièce conviendrait et m'a prévenu des délais. Il l'a rajouté a sa commande en cours et elle vient d'arriver, il ne me reste plus qu'a aller la récupérer.
Il me fallait aussi de nouveaux fers, et cela a été une petite aventure...
Rien n'est précisé dans la notice de la machine, a part le fait qu'elle peut être équipée de fers classiques réaffutables ou bien de fers réversibles jetables. C'est tout. Après quelques recherches sur la toile j'ai trouvé des infos, il me faut des fers Barke que l'on trouve assez facilement apparemment.
J'en commande un jeu chez un revendeur VPC français, qui dispose de toute la gamme de fers de rabot de cette marque. Je reçois le colis quelques jours plus tard et là, surprise au déballage, les fers ne conviennent pas. Ils ont bien les bonnes dimensions mais les détrompeurs de positionnement ne sont pas bien situés :
En gros plan, on voit bien que les trous ne sont pas a leur place...
J'ai fait un petit montage pour demander des infos au revendeur :
En gros y a 5 mm d’écart avec la position "normale". J'ai aussi posé directement la question au support de chez Barke et ils m'ont répondu très rapidement que les fers que j'avais reçu ne sont pas pour ma machine mais pour une autre, qui utilise des fers quasi identiques mais incompatibles, a savoir un rabot Mafell...
Bon je renvoie les mauvais fers d’où ils viennent, et effectivement après vérification, rien n'est précisé sur le site en question, que ces fers jetables sont spécifiques a une seule machine... Grrr
Par contre, a ma grande surprise, j'ai pu commander des fers au fabricant qui a été extrêmement serviable et savait de quoi il parle. En plus le tarif est très intéressant, même en payant quelques euros de frais de port...
Bref, tout est bien qui fini bien...
La suite de l'installation et du réglage de ces nouveaux fers, ainsi que l'installation du carter de captation des copeaux, plus tard...
La suite ici.
C'est l'avantage des machines que l'on trouve sous plusieurs marques, on a le choix des distributeurs... La pièce n'aura peut être pas la bonne couleur, ce sera une surprise, et de toute façon c'est pas vraiment grave. Elle vient de l'usine de production de la machine : Stomana en Bulgarie.
Je les avais contacté directement, mais ils ne vendent pas aux particuliers, il faut passer par un revendeur. Le revendeur Holzprofi local, a été très professionnel, il m'a fait un devis plutôt raisonnable après avoir vérifié auprès du fabricant que la pièce conviendrait et m'a prévenu des délais. Il l'a rajouté a sa commande en cours et elle vient d'arriver, il ne me reste plus qu'a aller la récupérer.
Il me fallait aussi de nouveaux fers, et cela a été une petite aventure...
Rien n'est précisé dans la notice de la machine, a part le fait qu'elle peut être équipée de fers classiques réaffutables ou bien de fers réversibles jetables. C'est tout. Après quelques recherches sur la toile j'ai trouvé des infos, il me faut des fers Barke que l'on trouve assez facilement apparemment.
J'en commande un jeu chez un revendeur VPC français, qui dispose de toute la gamme de fers de rabot de cette marque. Je reçois le colis quelques jours plus tard et là, surprise au déballage, les fers ne conviennent pas. Ils ont bien les bonnes dimensions mais les détrompeurs de positionnement ne sont pas bien situés :
On voit ici, a droite, en noir, le porte fers, au milieu un des fers que j'ai eu avec la machine et a gauche un de ceux que je viens de recevoir...
En gros plan, on voit bien que les trous ne sont pas a leur place...
J'ai fait un petit montage pour demander des infos au revendeur :
En gros y a 5 mm d’écart avec la position "normale". J'ai aussi posé directement la question au support de chez Barke et ils m'ont répondu très rapidement que les fers que j'avais reçu ne sont pas pour ma machine mais pour une autre, qui utilise des fers quasi identiques mais incompatibles, a savoir un rabot Mafell...
Bon je renvoie les mauvais fers d’où ils viennent, et effectivement après vérification, rien n'est précisé sur le site en question, que ces fers jetables sont spécifiques a une seule machine... Grrr
Par contre, a ma grande surprise, j'ai pu commander des fers au fabricant qui a été extrêmement serviable et savait de quoi il parle. En plus le tarif est très intéressant, même en payant quelques euros de frais de port...
Bref, tout est bien qui fini bien...
La suite de l'installation et du réglage de ces nouveaux fers, ainsi que l'installation du carter de captation des copeaux, plus tard...
La suite ici.
vendredi 21 mars 2014
Un cas pour deux
On m'a gentiment demandé des informations a propos du circuit électrique de ma petite scie a ruban Inca, et j'ai un peu traîné, désolé...
Mais ayet, je me suis filé un bon coup de pied au cul, et voila un petit reportage sur la bébête, avec des bouts d'électricité dedans...
D'abord la gueule :
Devant.
Il me manque deux molettes de fixation de la façade, heureusement il en reste une, ce qui suffit a garder le bouzin fermé... La molette tout en haut, qui sert au mécanisme de tensionnage de la lame, est cassée, mais toujours fonctionnelle.
Derrière...
On voit qu'il manque le capot de protection du ventilo moteur, ce qui fait qu'avec le temps, il a perdu quelques ailes, euh pales. Et du coup, ça ventile assez mal et le moteur chauffe, j'ai eu quelques coupures par le disjoncteur thermique, en cas d'utilisation prolongée.
Un ptit coup de zoume-zoume (mon garçon) sur la plaque signalétique :
Elle est plus jeune que moi celle-la, contrairement a ma Lurem c7, par contre c'est une vosgienne aussi ;-)
Quand elle est arrivée a l'atelier, cela n'allait pas fort, ça coupait beurk, pas droit, la lame ne restait pas sur les volants, etc...
Maintenant elle fonctionne pas trop mal, car j'ai presque tout démonté pour lui faire une bonne toilette intime, jusque dans les recoins cachés. Mais il faudra que je fasse un peu de tuning un de ces jours car le tracking de la lame n'est toujours pas tip-top, elle se dandine un peu en avant / arrière.
Par contre, avec des lames neuves, ça coupe bien, ça chantourne pas mal même...
Je lui ai fabriqué un insert de table en contre-plaqué, avec ma bite et mon couteau, enfin juste a la main avec un cutter et une lime, et ça le fait. C'est mieux que de laisser le trou béant qui avale toutes les ptites chutes, même que des fois ça bloque la lame, qui pour montrer son mécontentement, se casse, et que du coup je gueule un brin... :-/
Le guide fourni avec la scie :
Très basique, mais ça fait la job...
Il se fixe sur un profilé en "L" qui sert de glissière et qui est fixé a la table par le dessous.
Après la présentation, entrons dans le vif du sujet avec les entrailles nucléaires (Fessenheim oblige...) de la machine.
L'interrupteur principal, rien de bien spécial ici, le plastique transparent commence a montrer des signes de faiblesse. Oui c'est blindé de sciure la dedans, car je n'ai pas encore fait de raccordement a l'aspirateur.
Le boîtier de connexion moteur démonté. Le fil gris qui sort du bâti de la machine vient direct de l'interrupteur sus-cité.
L'autre coté du boîtier présente une fiche mâle 220 Volts monophasée.
Ce boîtier est du type germanique suivant :
Il n'est malheureusement pas conçu pour résister a la bière...
Je ne présenterai pas le moteur que l'on peut retrouver ici.
En tout cas elle tourne et c'est suffisant en attendant que sa grande sœur soit opérationnelle...
Édité le 29 Mars 2014 : Ajout de quelques détails : photos de l'insert et du guide.
Édité le 9 Juillet 2014 : Faut jamais faire tourner une scie a ruban avec le capot ouvert, le résultat :
Bon, y a eu plus de peur que de mal, un bon p'tit bout d'peau qui pendouille au bout du pouce, direction les urgences, y aurait pas vraiment eu besoin, mais bon on ne sait jamais, des fois que j'ai eu une heure ou deux a perdre :-/
Mais ayet, je me suis filé un bon coup de pied au cul, et voila un petit reportage sur la bébête, avec des bouts d'électricité dedans...
D'abord la gueule :
Devant.
Il me manque deux molettes de fixation de la façade, heureusement il en reste une, ce qui suffit a garder le bouzin fermé... La molette tout en haut, qui sert au mécanisme de tensionnage de la lame, est cassée, mais toujours fonctionnelle.
Derrière...
On voit qu'il manque le capot de protection du ventilo moteur, ce qui fait qu'avec le temps, il a perdu quelques ailes, euh pales. Et du coup, ça ventile assez mal et le moteur chauffe, j'ai eu quelques coupures par le disjoncteur thermique, en cas d'utilisation prolongée.
Un ptit coup de zoume-zoume (mon garçon) sur la plaque signalétique :
Elle est plus jeune que moi celle-la, contrairement a ma Lurem c7, par contre c'est une vosgienne aussi ;-)
Quand elle est arrivée a l'atelier, cela n'allait pas fort, ça coupait beurk, pas droit, la lame ne restait pas sur les volants, etc...
Maintenant elle fonctionne pas trop mal, car j'ai presque tout démonté pour lui faire une bonne toilette intime, jusque dans les recoins cachés. Mais il faudra que je fasse un peu de tuning un de ces jours car le tracking de la lame n'est toujours pas tip-top, elle se dandine un peu en avant / arrière.
Par contre, avec des lames neuves, ça coupe bien, ça chantourne pas mal même...
Je lui ai fabriqué un insert de table en contre-plaqué, avec ma bite et mon couteau, enfin juste a la main avec un cutter et une lime, et ça le fait. C'est mieux que de laisser le trou béant qui avale toutes les ptites chutes, même que des fois ça bloque la lame, qui pour montrer son mécontentement, se casse, et que du coup je gueule un brin... :-/
Le guide fourni avec la scie :
Très basique, mais ça fait la job...
Il se fixe sur un profilé en "L" qui sert de glissière et qui est fixé a la table par le dessous.
Après la présentation, entrons dans le vif du sujet avec les entrailles nucléaires (Fessenheim oblige...) de la machine.
L'interrupteur principal, rien de bien spécial ici, le plastique transparent commence a montrer des signes de faiblesse. Oui c'est blindé de sciure la dedans, car je n'ai pas encore fait de raccordement a l'aspirateur.
Le boîtier de connexion moteur démonté. Le fil gris qui sort du bâti de la machine vient direct de l'interrupteur sus-cité.
L'autre coté du boîtier présente une fiche mâle 220 Volts monophasée.
Ce boîtier est du type germanique suivant :
Il n'est malheureusement pas conçu pour résister a la bière...
Je ne présenterai pas le moteur que l'on peut retrouver ici.
En tout cas elle tourne et c'est suffisant en attendant que sa grande sœur soit opérationnelle...
Édité le 29 Mars 2014 : Ajout de quelques détails : photos de l'insert et du guide.
Édité le 9 Juillet 2014 : Faut jamais faire tourner une scie a ruban avec le capot ouvert, le résultat :
Bon, y a eu plus de peur que de mal, un bon p'tit bout d'peau qui pendouille au bout du pouce, direction les urgences, y aurait pas vraiment eu besoin, mais bon on ne sait jamais, des fois que j'ai eu une heure ou deux a perdre :-/
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